Mai 2012
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Rencontre avec Anne Coesens, comédienne belge membre du Jury National
10h du matin, petit salon dans un hôtel clermontois, Anne Coesens est déjà face à ses responsabilités. Ce mercredi soir c’est la délibération du Jury dont elle fait partie. Le festival de Clermont-Ferrand l’a rendue enthousiaste. Vu son devoir de réserve, je lui propose un petit voyage au travers de quelques mots clés.
Salle Cocteau ? Je suis fascinée par le nombre de spectateurs. Le Jury bouge beaucoup. On est passé de Cocteau à d’autres salles. Toutes étaient remplies. Toutes les générations sont présentes. Les gens sont sur les marches. C’est magnifique de voir ça.
Public ? Je n’ai pas eu de contact particulier avec le public. Il y a beaucoup d’étudiants, de personnes de toute provenance. Les professionnels font aussi partie de ce public et j’ai davantage eu de contacts avec des réalisateurs que j’avais déjà rencontrés pour des projets qui ne se sont finalement pas faits. Les revoir, c’est garder le contact.
Le travail du Jury ? Ici, c’est particulier. On rentre dans une séance sans savoir ce que l’on va voir. Pour le long métrage, il y a déjà eu des critiques, des articles, on en a entendu parler. Personnellement, je ne lis pas les synopsis et j’aborde la séance sans aucune information. On voit des films de réalisateurs souvent inconnus, avec des comédiens qui le sont la plupart du temps également. C’est une vraie découverte à chaque fois. Les séances sont bien équilibrées et on passe d’un sujet à l’autre de manière naturelle.
Les films d’animation ? C’est difficile de comparer les fictions et les animations. Je me laisse aller au baromètre de l’émotion.
Mariée à un réalisateur ? C’est vrai que je suis du coup attentive à un cadre, une focale, l’aspect technique peut prendre le dessus. Mais j’essaie d’éviter cela au maximum. Ou alors c’est que le film m’ennuie.
Une anecdote ? Il y a une quinzaine d’années, j’ai tournée dans un film de Olivier Panchot Vacances volées (NDLR : film de 1999). Il y avait une petite fille de huit ans dans ce film. Elle m’a laissé un petit mot dans mon casier !!! C’est génial ce système de casiers ! Elle a la vingtaine maintenant et elle est ici !!!
Propos recueillis par Thierry Zamparutti
Rencontre avec Anne Coesens, comédienne belge membre du Jury National
10h du matin, petit salon dans un hôtel clermontois, Anne Coesens est déjà face à ses responsabilités. Ce mercredi soir c’est la délibération du Jury dont elle fait partie. Le festival de Clermont-Ferrand l’a rendue enthousiaste. Vu son devoir de réserve, je lui propose un petit voyage au travers de quelques mots clés.
Salle Cocteau ? Je suis fascinée par le nombre de spectateurs. Le Jury bouge beaucoup. On est passé de Cocteau à d’autres salles. Toutes étaient remplies. Toutes les générations sont présentes. Les gens sont sur les marches. C’est magnifique de voir ça.
Public ? Je n’ai pas eu de contact particulier avec le public. Il y a beaucoup d’étudiants, de personnes de toute provenance. Les professionnels font aussi partie de ce public et j’ai davantage eu de contacts avec des réalisateurs que j’avais déjà rencontrés pour des projets qui ne se sont finalement pas faits. Les revoir, c’est garder le contact.
Le travail du Jury ? Ici, c’est particulier. On rentre dans une séance sans savoir ce que l’on va voir. Pour le long métrage, il y a déjà eu des critiques, des articles, on en a entendu parler. Personnellement, je ne lis pas les synopsis et j’aborde la séance sans aucune information. On voit des films de réalisateurs souvent inconnus, avec des comédiens qui le sont la plupart du temps également. C’est une vraie découverte à chaque fois. Les séances sont bien équilibrées et on passe d’un sujet à l’autre de manière naturelle.
Les films d’animation ? C’est difficile de comparer les fictions et les animations. Je me laisse aller au baromètre de l’émotion.
Mariée à un réalisateur ? C’est vrai que je suis du coup attentive à un cadre, une focale, l’aspect technique peut prendre le dessus. Mais j’essaie d’éviter cela au maximum. Ou alors c’est que le film m’ennuie.
Une anecdote ? Il y a une quinzaine d’années, j’ai tournée dans un film de Olivier Panchot Vacances volées (NDLR : film de 1999). Il y avait une petite fille de huit ans dans ce film. Elle m’a laissé un petit mot dans mon casier !!! C’est génial ce système de casiers ! Elle a la vingtaine maintenant et elle est ici !!!
Propos recueillis par Thierry Zamparutti

