mai 2007
Entrevue filmée
- Anne Coesens et Sagamore Stévenin : Cages
- Olivier Masset-Depasse : Cages
- Nicolas Rincon Gilles : En lo escondido
Entrevue
- Anne Coesens et Sagamore Stévenin : Cages
- Nicolás Rincón Gille pour En lo escondido
- BIFFF 2007 : Entretien avec Dominique Pinon
- Raphaël Balboni : les Habitants
- BIFFF 2007 : Entretien avec Laura Harring
- Samuel Tilman d'Eklektik Productions
- Olivier Masset-Depasse : Sortie de Cages
Critique
- Là-bas de Chantal Akerman
- Une issue de Mireille Verboomen
- Ni oui ni nom de Delphine Noels
- Kroeskop de Dorothée Van Den Berghe
- Kong aan zee de Fedrik De Beul
- De puta madre d'Eva Cools
- Missing de Mathieu Donck
- David Susskind, Sois un Mensch, mon fils ! de Willy Perelsztejn
- Brod Ludaka de Matthias Lebeer
- Sarah de Kadija Leclere
- Mon colonel de Laurent Herbiet
- Cages, d'Olivier Masset-Depasse
- Tanghi Argentini de Guido Thys
- Les Habitants de Raphaël Balboni
- Critique lauréate de Ça rend heureux par Gaëtane Mangez
Sortie DVD
Arrêt sur image
Dossier
- Gros plan de Gaëtane Mangez, la gagnante du concours de jeunes critiques
- Concours de jeunes critiques : les impressions de Joachim Lafosse
- Prix des Jeunes critiques : ouvrir le désir de cinéma plutôt que de le cadenasser.
Evénements
- Compte-rendu : Festival International du Film Policier de Liège, suivez les traces !
- Festival Afrique Taille XL - Littérature et cinéma
- En festival (de Cannes) : Voleurs de chevaux de Micha Wald
- Cinergie.be, en partenariat avec la Cinémathèque Royale-Flagey, fête ses 10 ans sur le web le vendredi 11 mai à 20h !
Prix des lycéens
Tournage
Ça rend heureux
-
Entrevue filmée
Joachim Lafosse et Samuel Tilman : Ça rend heureux -
Entrevue
Ça rend heureux, entretien avec Joaquim Lafosse et Samuel Tilman -
Critique
Ça rend heureux de Joaquim Lafosse -
Critique
Critique lauréate de Ça rend heureux par Gaëtane Mangez -
Sortie DVD
Joachim Lafosse : coffret -
Article
Gros plan de Gaëtane Mangez, la gagnante du concours de jeunes critiques -
Article
Prix des Jeunes critiques : ouvrir le désir de cinéma plutôt que de le cadenasser. -
Article
Concours-Films belges -
Article
Ça rend heureux (ex Folie fertile)
Joachim Lafosse
-
Entrevue filmée
Joachim Lafosse : Nue Propriété -
Entrevue filmée
Joachim Lafosse : le tournage d'Elève libre -
Entrevue filmée
Joachim Lafosse commente Nue propriété -
Entrevue filmée
Cinéma cinéastes - Joaquim Lafosse -
Entrevue filmée
Manifeste du cinéaste de F.Sojcher -
Entrevue
Joachim Lafosse : conditions de production de Folie privée -
Entrevue
Gros Plan : Joachim Lafosse -
Entrevue
Jérémie et Yannick Renier au sujet de Nue Propriété -
Entrevue
Joachim Lafosse au sujet de Nue Propriété -
Entrevue
Elève libre : Entretien avec Joachim Lafosse -
Entrevue
Joachim Lafosse pour Elève libre -
Critique
Folie privée de Joachim Lafosse -
Critique
Tribu de Joachim Lafosse -
Critique
Elève libre de Joachim Lafosse -
Sortie DVD
Elève libre de Joaquim Lafosse -
Article
Nos cinéastes sont-ils heureux? Berliner, Lafosse, Lannoo, Malandrin, Renders, Sojcher répondent à Olivier Lecomte -
Article
Nue Propriété de Joaquim Lafosse -
Article
Elève libre de Joachim Lafosse
Cinergie.be
-
Entrevue filmée
Cinergie.be a 15 ans! -
Entrevue filmée
15 ans de cinergie.be -
Entrevue filmée
Concours des jeunes critiques, les anciens lauréats -
Entrevue filmée
La remise du prix des jeunes critiques -
Entrevue
Antoine Pirard, lauréat du concours des Jeunes critiques -
Entrevue
Marie Guérisse, professeur d'Arts d'expression -
Critique
Premier Prix des Jeunes Critiques des Barons de Nabil Ben Yadir -
Critique
Concours de jeunes critiques 2006 : L'Enfant -
Article
Natacha Pfeiffer, lauréate du concours des jeunes critique : La Femme de Gilles -
Article
Victor-Emmanuel Boinem, lauréat du concours des jeunes critiques 2006 : L'Enfant -
Article
Cannes 2005 au jour le jour, par Natacha Pfeiffer et nos envoyés spéciaux -
Article
Les Missions impossibles d’une débutante à Cannes par Gaëtane Mangez -
Article
Antoine Pirard de retour de Cannes
Concours de jeunes critiques : les impressions de Joachim Lafosse
"Ça ne sert à rien de glorifier l’amour, il faut le vivre. Le cinéma, il ne faut pas le glorifier, il faut en faire."
Cinergie : En parcourant les textes des lauréats, quelles sont tes impressions ?
Joachim Lafosse : À la lecture des deux premiers textes, je suis heureux qu’à travers mon film, deux jeunes gens soient devenus eux-mêmes auteurs d’un texte qui parle d’un film qui est aussi le leur. Je crois qu’il n’y a que comme ça qu’on peut transmettre l’envie de cinéma aux gens. Après tout, le cinéma nous permet de parler de nous et je sens que ces textes sont assez personnels et que leurs auteurs ont essayé de communiquer au public ce qui pouvait, dans le film, être rassembleur ou partageable. C’est dans ce but que je fais du cinéma donc, quand des gens écrivent ainsi, je trouve ça intéressant.

C : C’est vrai que des points de vue se dégagent assez vite alors qu’on pense souvent, à tort, que les spectateurs n’en ont pas.
J.L. : Oui. Là, paradoxalement, il y en a, et je trouve cela vraiment bien. Il n’y a pas d’objectivité, mais énormément de subjectivité assumée. Ils se mettent à argumenter et ne sont pas simplement dans le « j’aime/j’aime pas ». Les journalistes devraient aussi assumer leur subjectivité. En Belgique, c’est très important, parce qu’il y a trop peu de contradiction au sein de la critique.
C : Penses-tu que ces jeunes critiques ont essayé de s’approprier certains éléments de ton film comme la question de la mise en abyme ou l’idée du type qui porte ses problèmes sentimentaux et professionnels ?
J.L. : Oui. Ce même type demande à tout le monde de critiquer son film, ce qu’à leur tour, ils ont fait. C’est vrai que quand la lauréate dit que j’essaye de démystifier le cinéma, elle a compris ce que j’essaye de faire. Ça ne sert à rien de glorifier l’amour, il faut le vivre. Le cinéma, il ne faut pas le glorifier, il faut en faire.

C : En étant présent à la remise des prix, cherches-tu à être toi-même un passeur en poursuivant le rapport avec des spectateurs touchés par ton film ?
J.L. : À partir du moment où des gens passent du temps à écrire un texte sur mon film, je peux bien passer du temps en venant les voir et en parlant avec eux. Moi, j’ai besoin d’étendre le contact. J’aime ce métier parce qu’il y a le public : il fait tiers entre mon œuvre et moi.
Propos recueillis par Katia Bayer


