mars 2007
Entrevue filmée
- Marion Hänsel : Si le vent soulève les sables
- Henri Roanne : Radio-Ciné
- Dan Cukier : la revue Script
- Pierre-Yves Vandeweerd à propos du Cercle des noyés
- Fadila Laanan, Ministre de la culture, de l’Audiovisuel et de la Jeunesse
- Manuel Poutte au tournage de Tremblements lointains
Entrevue
- Marion Hänsel : Si le vent soulève les sables
- Patrice Carré de Cinécourts
- Mario Serenellini, collaborateur à La Repubblica
- Pierre-Yves Vandeweerd : Le Cercle des noyés
- Pierre Duculot à propos de Dernier voyage
- Le comédien Carlo Ferrante
- Fadila Laanan, Ministre de la culture, de l’Audiovisuel et de la Jeunesse
- Felix van Groeningen : Dagen Zonder Lief (Une vie sans amour)
- Inver Invest : Jacques-Henri Bronckart
Critique
- Stilt Walkers, d’Alexis Van der Haeghe
- Lady Chatterley, de Pascale Ferran
- Ballad in E minor, de Freek Quartier
- Mademoiselle Chloé, de Rémi Durin
- Chats errants (Zones temporaires d'inutilité), de Yaël André
- La Vie d'Anaïs, de Arnaud Gautier
- Induction de Nicolas Provost : l'avis de Rosto, réalisateur et membre du jury Labo au festival de Clermont-Ferrant
Sortie DVD
Arrêt sur image
Dossier
- Critique de The Killing (Coup manqué) par Théodore Louis - 11/01/1957
- Critique de The Killing (Coup manqué) par Yvon Toussaint - 11/01/1957
- La Critique des années 50-60 : Rencontre avec Dan Cukier
- Gérald Frydman - Les Enfants du ciné
- Jean-Marie Mersch : La critique des années 50 vaut bien une messe
- Critique de The Killing (Coup manqué) par Yvon Toussaint - 26/01/1962
- Radio-Ciné : une émission de Henri Roanne et Gérard Valet (1960-1972)
Evénements
- L’aventure Fly Me To the Moon conduite par le studio bruxellois nWave
- Le Trésor du Crabe aux Pinces d’Or ou Tintin au Pays des Huissiers.
Prix des lycéens
Publication
Tournage
Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel de la Communauté Française
-
Entrevue filmée
La journée du webdocumentaire organisée par la Communauté française -
Entrevue
Henry Ingberg : Perspectives 2004 pour le Cinéma belge -
Entrevue
Bilan de l'audiovisuel en Belgique francophone 2003 -
Article
Cinéma/jeune public : intro -
Article
Dossier : Connaissance du cinéma belge -
Article
Il était une fois le cinéma belge ... -
Article
Table ronde autour du court métrage -
Article
De long en large 2000-2010 : les long-métrages de la Fédération Wallonie-Bruxelles. -
Article
Catalogue De long en large 2007/2008 -
Article
Documentaires 2006-2007 -
Article
Bilan du Centre du cinéma 2006
Le court en dit long : cuvée 2006-2007
Le catalogue « Le court en dit long » en est à sa vingtième édition. L’ensemble des productions - de moins de 60 minutes - de la Communauté française de Belgique s’y retrouve : 38 titres en animation, d’Albert d’Elise André à Trouver chaussure à son pied du collectif Caméra Enfants Admis, ainsi que 60 en fiction, de 11 septembre 2006 Patrice Bauduinet à L’Union fait la force d’Hanne Phlypo. Comme chaque année, le petit livre coloré et zen (un petit bonsaï orne sa couverture) peut entrer dans votre poche et vous tenir informé sur le C.V. de chaque court (fiche technique, synopsis français/anglais, filmographie du réalisateur, contact avec le producteur/le vendeur, …). Et comme chaque année, les films en cours de production et soutenus par la Commission sont déjà annoncés au prélude de la prochaine publication. Édité à 2.000 exemplaires, le support permet aux courts de se faire connaître en Belgique comme à l’étranger et est consulté tant par des spécialistes que des amateurs de ce métrage-là. Membre du Centre du Cinéma et de l’audiovisuel à la Communauté française, Marie-Hélène Massin s’occupe, depuis près de 20 ans, du catalogue « Le court en dit long ». Cinergie l'avait rencontrée.
Marie-Hélène Massin
Service Général de l'Audiovisuel et des Multimédias
Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel
44, bld Léopold II
1080 Bruxelles
+32 2 413 22 19
www.cfwb.be/av
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Cinergie : En 1987, le catalogue « Le court en dit long » fut lancé. Comment a germé l’idée d’un recensement annuel des courts métrages ? Est-ce que ton parcours de réalisatrice et les difficultés de diffusion de l’époque sont liés à ta volonté de rendre les courts perceptibles ? Marie-Hélène Massin : J’étais en contact avec le court métrage avant de commencer à travailler au Ministère. Au début des années 80, je travaillais pour le catalogue du RACC (Réseau Action Cinéma et Culture) qui sortait chaque année et qui était adressé à la vie associative et aux ciné-clubs. |
Le catalogue n’était pas exhaustif : un certain nombre de titres de courts belges manquaient. (…) À chaque fois qu’on programmait des courts métrages dans les salles permanentes en Wallonie, il fallait que je retrouve des pages et des dossiers pour savoir quels étaient les courts métrages qu’on avait en magasin. On n’avait pas encore d’ordinateur, pas d’Internet. Il n’y avait que les annuaires de la Cinémathèque, les catalogues du RACC et je devais passer du temps à rechercher les adresses, les synopsis, les durées. En même temps, il n’y avait pas encore énormément de titres à gérer. (…) En 86, j’ai fait moi-même un court métrage de fiction, et j’ai compris qu’il fallait avoir des supports d’information et de promotion pour savoir que les films existaient. Et puis, il n’y avait pas de circuit, de matériel de promotion de courts métrages. J’ai donc proposé au Ministère de faire un catalogue pour les courts métrages.
C : Qui sont les bénéficiaires de ce catalogue ?
M-H.M : Ce catalogue [édité à 2.000 exemplaires] s’adresse aux télévisions, aux ciné-clubs, aux festivals en Belgique et à l’étranger, aux marchés, aux professionnels eux-mêmes puisque là-dedans, tu as quand même une fiche technique un peu détaillée dans laquelle se trouvent des références. Et puis, ça s’adresse aussi aux gens qui s’intéressent au court métrage.
C : Outre la différence d’épaisseur, révélatrice du volume de productions, qu’est-ce qui s’est métamorphosé dans les éditions ultérieures à celle de 1987 ?
M-H.M : En 87, le catalogue reprenait les films d’école, les films d’ateliers, les films aidés par la Commission, les productions indépendantes en vidéo et pellicule, les fictions, les documentaires, l’expérimental... Au début, c’était vraiment fait pour la Belgique, et puis, au fur et à mesure, j’ai ajouté les traductions anglaises des synopsis, maintenu la fiction et l’animation, le documentaire et l’expérimental se retrouvant dans le catalogue complémentaire « De long en large ». Dans les dernières éditions, j’ai crée une rubrique reprenant les courts métrages aidés par la Commission en cours de production.
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C : Quelle est l’origine de l’appellation « Le court en dit long » ? M-H.M : Dans cet énoncé, il y a deux points de vue. Celui du réalisateur : je vois le court métrage comme un « tremplin », comme les préliminaires à la réalisation d'un long métrage. Faire un court métrage, c'est expérimenter la narration, la direction d'acteur, les rapports avec une équipe, avec un producteur. Le réalisateur est confronté à lui-même, à sa patience, sa ténacité, son pouvoir de persuasion. Dans ce cas, le court en dit long. Ça indique que le court est un passage obligé, initiatique. Mais il y a aussi l'investissement (les pouvoirs publics, les producteurs, les familles et les amis) que l'on fait sur un réalisateur de court métrage : on le couve, on le chouchoute, on le met en perspective. Dans ce cas, « le court en dit long » indique qu'on veut investir à long terme. Tout ça est complémentaire. La phrase que je mets chaque année en début de catalogue représente bien ce que veut dire pour moi aider le court métrage : « Le jeune arbre a été de tout temps un symbole de renouveau. Le Bonsaï représente le point extrême de cette miniaturisation, il ne peut être « élevé » qu’au prix de soins intensifs. Un Bonsaï en bonne santé possède la force vitale d’un grand arbre. » |


