décembre 2006
Entrevue filmée
Entrevue
- Isabelle Truc pour IOTA Production
- Luc Boland : Lettre à Lou
- L'acteur Laurent Lucas
- Valéry Rosier, réalisateur
Critique
- Je vais bien, ne t’en fais pas
- Personal Spectator de Emmanuel Jespers
- Jeu de dames de Christophe Hermans
- Klatt le chien de Alexis Vokaer
- L. de Vania Leturcq
- Death's Job de Johan Pollefoort
- Chloé de Patrice Bauduinet
- Recto Verso de Gabriel Jacquel
- Les Oeufs brouillés de Iao Lethem
- Vos papiers ! de Claire Fouquet
- Sirène de lune de Psyché Piras et de Sophie Collay
- Les Mots de Madame Jacquot de Mathias Desmarres
- Santos Palace de Hélène Cattet & Bruno Forzani
- Les Lumières du faubourg de Aki Kaurismäki
- Yeti de Valéry Rosier
Sortie DVD
Dossier
Evénements
Prix des lycéens
Publication
- Images et démocratie : Les congolais face au cinéma et à l’audiovisuel
- A l’école du Cinéma : Exploiter le film de fiction dans l’enseignement secondaire
Tournage
Les Lumières du faubourg de Aki Kaurismäki
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Sélectionné pour la 3e fois pour la compétition officielle cannoise qui lui a valu un double prix en 2002 grâce à L’homme sans passé, le cinéaste finlandais Aki Kaurismäki a quelque peu déçu les attentes de ses supporters avec son nouveau film Les Lumières du faubourg. Non que le fantasque Finnois ait perdu son style inimitable, mélange d’humour décalé sur fond de drames sociaux, mais plutôt à cause d’un approfondissement jusqu’à la sécheresse de ses sujets de prédilection. |
Se déroulant dans une Helsinki triste, à la fois moderne et rétro, le film retrace les malheurs de Kostinen (Janne Hyytiäinen), un vigile solitaire, moqué par ses collègues, repoussé par les femmes, mais vivant de l’espoir d’améliorer sa situation.
Trompé par des malfrats pour voler une bijouterie, une jolie fille (Maria Järvenhelmi) servant d’appât pour le duper, il sera licencié, déshonoré et condamné à deux ans de prison. A sa sortie, une existence minable (chambre dans un foyer, travail de plongeur) l’attend et sa tentative de vengeance tourne court. Seul l’amour d’une serveuse qu’il avait toujours dédaigné sauvera son existence, faisant office de "happy end".
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Filmé à la perfection dans des décors jouant sur de très forts contrastes de couleur, Les Lumières du faubourg fait ouvertement référence au cinéma américain des années 50, Kaurismäki citant même Eve de Mankiewicz comme référence pour la femme fatale de son film. |
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Fabien Lemercier
http://www.cineuropa.org/

